Psychologie: troubles passagers ou pathologie mentale?

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Différents troubles psychologiques peuvent survenir à tout âge. Certains sont même considérés comme faisant partie intégrante du développement et sont définis comme pathologiques lorsqu’ils deviennent intrusifs, intenses et récurrents. Voici deux exemples illustratifs:

  • La peur de l’obscurité chez les enfants est très courante et est considérée comme normale, c’est à dire comme une étape du développement de l’enfant qui survient entre 4 et 10 ans, en moyenne. Ce stade correspond en fait à la prise de conscience du danger réel. Cette période s’étale sur plusieurs années car l’estimation de la probabilité de la survenue d’un danger nécessite beaucoup de temps et d’expériences. Or, certains enfants ont une peur exacerbée de l’obscurité, au point d’avoir des répercussion délétères sur son sommeil (cauchemars…), sur l’équilibre familial… Dans ce cas, on ne parle plus de peur du noir, mais de phobie du noir.
  • L’hallucination est un phénomène certes rares, mais pas pathologique. En effet, dans certaines conditions, de nombreuses personnes sont sujettes à des hallucinations. Ces conditions correspondent le plus souvent à la transition entre l’état de veille et de sommeil, à une fatigue et/ou un stress intense, une inhibition totale de certains sens durant une longue période… Cependant, halluciner peut aussi être le signe d’une pathologie (notamment, la schizophrénie). Dans ce cas, les hallucinations apparaissent de façon récurrentes et sont intrusives. Par exemple, dans le cas de la schizophrénie, les hallucinations, le plus souvent verbales, se nourrissent du délire de percussion qui accompagne souvent cette maladie, et influencent de plus en plus la personne schizophrène.

Par ailleurs, les hallucinations peuvent aussi être simplement la résultante d’une consommation de substance hallucinogène. Ces dernières ne sont généralement pas addictives, contrairement à certaines activités qui, elles, risquent de le devenir. C’est le cas notamment du poker et des paris en ligne, ou encore du travail. En effet, l’addiction aux jeux d’argent en ligne ainsi que l’ergomanie (l’addiction au travail) font l’objet de plus en plus d’études qui cherchent à comprendre les mécanismes mentaux qui sous-tendent le développement d’une addiction.

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